Le quai Ravel, les hauteurs de Bordagain, Socoa, le quartier de l'Untxin. Nous cherchons pour vous, off-market inclus, du premier échange à la signature.
Ciboure n'a pas toujours été une commune. Elle fut d'abord un quartier d'Urrugne, dont elle obtint son autonomie en 1603, sous Henri IV, pour devenir une ville à part entière — avec son port, son église, son marché et son fronton. Son nom basque, Zubiburu, signifie « tête de pont » : elle se tient à l'extrémité du pont sur la Nivelle, entre l'océan et la colline de Bordagain. Elle partage la baie avec sa voisine de la rive droite sans jamais s'y être fondue. Deux histoires, un même plan d'eau — et un bâti qui n'appartient qu'à elle.
Trois familles se partagent la commune. Les maisons labourdines du quai, aux couleurs vives que les pêcheurs peignaient pour les reconnaître depuis la mer. Les demeures en pierre des ruelles anciennes, autour de la rue Pocalette et de l'église. Et les villas des hauteurs, dont certaines signées — la villa Leihorra et la villa Lehen Tokia comptent parmi les plus belles réalisations Art déco de la côte.
C'est ce qui distingue Ciboure de sa voisine. La commune monte de l'eau jusqu'aux quatre-vingts mètres de la tour de Bordagain, et cette pente commande tout : ce que la maison voit, la lumière qu'elle reçoit, l'abri dont elle bénéficie. Deux adresses distantes de trois cents mètres peuvent ne pas avoir la même vue du tout.
Le territoire est tenu entre la Nivelle, l'océan, la colline et la limite d'Urrugne. Le vieux village est classé et son bâti ne s'étendra pas. Ce que possède aujourd'hui un propriétaire cibourien restera exactement ce qu'il possède demain.
Des familles ciboures et luziennes qui connaissent la baie depuis toujours. Des acquéreurs qui veulent le port et la mer à pied, dans l'intimité de la rive gauche. Et des amateurs de bâti ancien, venus pour une maison de pêcheur précise ou pour une villa signée.
Les maisons labourdines face à la baie et les ruelles anciennes autour de l'église Saint-Vincent.
La colline qui monte à quatre-vingts mètres, ses villas signées et sa vue sur toute la baie.
Le quartier des pêcheurs, sa plage abritée par la digue, son fort et son phare.
La commune voisine, de l'autre côté du pont, à cinq minutes à pied.
Un dimanche matin, vous remontez du marché de la place Camille-Jullian, la marée est basse dans le port, et vous entendez le fronton depuis la rue.
Le quai ou les hauteurs, la maison de pêcheur ou la villa, le port à pied ou la vue sur toute la baie. À Ciboure, l'altitude que vous choisissez détermine presque tout le reste.
La commune est petite et les propriétaires se connaissent. Notaires, voisins et commerçants nous informent en amont, et beaucoup de maisons se transmettent avant qu'une annonce ne soit envisagée.
Nous visitons, nous relevons l'orientation réelle, l'état du bâti ancien, la pente du terrain et ce que la vue porte à cette altitude précise. Vous ne visitez que ce qui tient ses promesses.
Jusqu'à l'acte, aux côtés de votre notaire. Nous négocions pour vous, et pour vous seul — jamais pour le vendeur.
Non. À Ciboure, l'altitude et l'orientation pèsent davantage que la surface : deux maisons de même taille, l'une sur le quai et l'autre à mi-pente de Bordagain, n'offrent ni la même vue, ni la même lumière, ni le même abri. Nous partons de l'adresse, de la pente et de la génération du bâti.
Ce sont deux communes distinctes, séparées par le pont sur la Nivelle et reliées en cinq minutes à pied. Ciboure offre le port, les hauteurs et une vie plus villageoise ; sa voisine, un centre commerçant plus étendu. Beaucoup de nos clients visitent les deux avant de choisir.
Le vieux village bénéficie d'un cadre patrimonial qui a préservé son caractère — c'est précisément ce qui fait sa valeur aujourd'hui. Nous établissons pour chaque bien ce que ce cadre permet d'envisager, afin que vous sachiez exactement dans quoi vous vous engagez.
Oui, et sur une commune de cette taille c'est souvent déterminant. Les belles maisons ciboures changent rarement de mains, et beaucoup se transmettent par le réseau local sans jamais paraître.
Définis à l'avance et transparents. Dans le cadre d'une recherche, ils ne sont dus qu'en cas d'acquisition. Le détail vous est présenté lors de notre premier rendez-vous.
Un appel suffit pour cadrer votre recherche à Ciboure. Nous vous répondons personnellement sous 48 heures, en toute confidentialité.
07 86 71 33 13Ciboure est l'une des communes que nous accompagnons. Nous en couvrons bien d'autres au Pays Basque, et nous défendons une certaine idée de l'immobilier, qui se raconte mieux ailleurs que sur cette page.
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